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NaturespanNaturespan

Faire le travail

Le développement durable, sans greenwashing.

Des actions concrètes, des objectifs mesurables, et une honnêteté totale sur la distance entre où nous sommes et où nous voulons être.

Des produits bio frais dans un panier, prêts pour une cuisine durable

Emballages

Le meilleur emballage, c’est pas d’emballage

L’emballage est l’empreinte la plus visible d’une épicerie. La nôtre se réduit dès la conception, avant même l’ouverture du premier magasin.

Le vrac, dès le premier jour

Nos magasins sont conçus avec des rayons vrac pour les céréales, les légumineuses, les fruits secs et les épices : l’emballage que vous refusez est un emballage qui n’existe jamais.

Recyclable et compostable d’abord

Quand les produits sont emballés, nous privilégions les matériaux recyclables et compostables, et nous évaluons les marques que nous référençons sur leurs pratiques d’emballage autant que sur leurs ingrédients.

Moins de plastique à usage unique

Les sacs réutilisables sont la norme que nous encourageons en magasin, et le plastique à usage unique autour des produits frais est éliminé dès la conception plutôt que supprimé progressivement.

Nous collaborons aussi avec les initiatives mauriciennes de recyclage, parce qu’une politique d’emballage sur une île ne fonctionne que si la matière a ensuite un endroit sensé où aller.

Transport

Le calcul honnête du fret

Chaque kilogramme que nous importons a un coût carbone. Voici le calcul complet, et comment nous le maintenons aussi bas qu’un importateur le peut.

~15g

de CO2 par kg par mer

en porte-conteneurs, environ 28 jours depuis l’Europe

~500g

de CO2 par kg par air

24 à 48 heures, réservé aux seuls produits frais

95/5

Ratio mer/air

de notre volume d’importation, en poids

~39g

Moyenne pondérée

de CO2 par kilogramme sur tout ce que nous transportons

Trois habitudes maintiennent ces chiffres bas. Nous consolidons les commandes en conteneurs complets mensuels plutôt que d’envoyer des expéditions partielles. Nous coordonnons nos magasins pour qu’un seul conteneur serve toute l’île au lieu de plusieurs à moitié vides. Et nous limitons le fret aérien à la courte liste de produits frais qui ne peuvent réellement pas survivre à la traversée, en révisant cette liste chaque saison avec l’objectif de la raccourcir.

Nous gardons aussi le sens des proportions, publiquement. Weber et Matthews (2008) ont montré que le transport représente environ 11 pour cent des émissions du système alimentaire contre environ 83 pour cent pour la production : la plus grande décision durable a donc été prise le jour où nous avons choisi des chaînes d’approvisionnement bio certifiées. Le raisonnement complet, et les compromis que nous assumons, sont sur notre page transparence.

Une note sur les estimations : nos chiffres carbone reposent sur des moyennes sectorielles du fret conteneurisé et aérien. Ce sont des approximations honnêtes, pas des mesures auditées, et nous les remplacerons par des données mesurées à mesure que l’entreprise grandit.

Déchets

Gaspiller moins, avouer le reste

Une épicerie crée des déchets à des endroits prévisibles. Notre travail est de supprimer ces endroits dès la conception et de rendre compte de ce qui reste.

La prévention d’abord : des commandes consolidées mensuelles et une gamme calibrée avec soin font que nous achetons ce que l’île mangera vraiment, plutôt que de remplir des rayons pour le décor. L’épicerie sèche de longue conservation, cœur de notre catalogue, ne génère presque aucun gaspillage alimentaire.

Pour le frais, le plan est la circulation avant la destruction. Le café-restaurant bio de Grand Baie et notre food truck offrent aux produits à date courte mais parfaitement bons une seconde route vers l’assiette, dans le respect des règles d’hygiène alimentaire. Le vrac réduit les déchets d’emballage à la source, et l’emballage restant est choisi en pensant à nos partenaires mauriciens du recyclage.

Et parce que des engagements sans chiffres ne sont que des adjectifs, nous mesurerons et publierons nos flux de déchets à mesure que les magasins ouvrent. Si une promesse de cette page se révèle plus difficile qu’elle n’en a l’air, vous le lirez ici aussi.

Ambitions locales

Prendre racine à Maurice

Les importations ont construit Naturespan. La production locale est sa maturité. Trois partenariats, par ordre croissant d’ambition.

Agriculture raisonnée

Nous travaillons avec des producteurs mauriciens qui réduisent fortement pesticides et engrais. Leurs produits sont étiquetés agriculture raisonnée locale, honnêtement et distinctement, jamais comme bio certifié.

Approvisionnement régional certifié

L’Afrique du Sud gère des référentiels bio indépendants comme SAOSO et Afrisco. Nous explorons des agrumes et fruits tempérés certifiés de là-bas : plus proches que l’Europe, et vérifiés, contrairement aux allégations non contrôlées.

R&D ferme-conteneur

Des unités de culture verticale pourraient produire des feuilles sur l’île toute l’année, sans intrants chimiques, avec jusqu’à 90 pour cent d’eau en moins, et de la récolte à l’assiette en moins de 24 heures, remplaçant les kilogrammes que nous faisons aujourd’hui venir par avion.

Cultures visées pour la ferme-conteneur

Jeunes poussesHerbes fraîchesMicro-poussesTomates cerisesBasilicMentheRoquette

En remplaçant les feuilles fraîches venues par avion par une production locale en conteneur, nous visons une réduction des émissions d’environ 80 pour cent sur ces lignes de produits, avec une fraîcheur qu’aucune importation ne peut égaler. C’est un projet de recherche aujourd’hui ; nous en parlerons comme d’une production le jour où c’en sera une.

Si une affirmation de cette page cesse un jour d’être vraie, c’est la page qui change, pas la vérité.
Notre façon d’écrire sur le développement durable

Questions

Vos questions sur le développement durable

Pourquoi Naturespan expédie-t-il par mer alors que cela prend un mois ?
Parce que les chiffres l’exigent. Le fret maritime émet environ 15 g de CO2 par kilogramme contre environ 500 g pour le fret aérien, un écart de plus de 30 fois. L’épicerie sèche, l’essentiel de notre catalogue, ne souffre absolument pas de 28 jours en conteneur : la patience est la technologie de réduction d’émissions la moins chère que nous ayons.
Que devient la nourriture qui approche de sa date ?
Notre gestion des stocks repose sur des conteneurs consolidés mensuels et une gamme calibrée précisément pour minimiser les surplus. Avec l’ouverture des magasins et du café bio, les produits à date courte mais toujours parfaitement bons sont intégrés aux menus du café et du food truck quand les règles d’hygiène le permettent, avant toute destruction. Nous publierons ce que cela donne en pratique, pas seulement en intention.
La ferme-conteneur va-t-elle vraiment voir le jour ?
C’est un projet de recherche actif, pas un communiqué de presse. La technologie, la culture verticale en conteneurs contrôlés, a fait ses preuves ailleurs : aucun intrant chimique, jusqu’à 90 pour cent d’eau en moins, et de la récolte à l’assiette en moins de 24 heures. Notre objectif est de remplacer les feuilles venues par avion, les plus coûteuses en carbone, par des feuilles cultivées sur l’île, réduisant fortement les émissions sur ces lignes. Nous publierons des résultats quand il y aura des résultats.
Naturespan achète-t-il des crédits carbone ?
Pas encore, délibérément. Nous évaluons des programmes crédibles et vérifiés, mais nous refusons d’acheter des certificats bon marché pour nous déclarer neutres. Réduire les émissions réelles, fret maritime, consolidation, production locale, passe d’abord ; compenser ce qui reste vient après, et uniquement avec des programmes qui résistent à l’examen.

Le développement durable est une conversation.

Interpellez-nous sur n’importe quel point à [email protected], ou en personne dès le 1er septembre 2026 à Grand Baie et Tamarin. Le food truck est déjà sur les routes si vous ne pouvez pas attendre.